Juillet 2010 - N° 38
Midi-Pyrénées
Actualités de la région
TREND 2009 - Principales évolutions des usages de drogues à Toulouse

Le dispositif TREND a pour fonction principale l’information précoce sur les phénomènes émergents liés aux drogues. En complément des données issues des enquêtes épidémiologiques, le projet TREND souhaite répondre aux besoins de cohérence entre les différents indicateurs ; de connaissances des pratiques de consommation ; d’amélioration de la réactivité des systèmes d’information et d’identification de l’évolution des phénomènes.
Ce dispositif tente donc d’élaborer une approche permettant de détecter les phénomènes émergents ; de comprendre les contextes, les modalités d’usage et les implications diverses de la consommation de psychotropes et de suivre dans le temps les évolutions de la consommation pour en dégager les tendances.
Ce dispositif repose sur la triangulation des informations obtenues à l’aide de différents outils qualitatifs:
A cette occasion, le Centre d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance (CEIP) de Toulouse a également présenté les résultats de différentes enquêtes en cours :
Ce dispositif tente donc d’élaborer une approche permettant de détecter les phénomènes émergents ; de comprendre les contextes, les modalités d’usage et les implications diverses de la consommation de psychotropes et de suivre dans le temps les évolutions de la consommation pour en dégager les tendances.
Ce dispositif repose sur la triangulation des informations obtenues à l’aide de différents outils qualitatifs:
- l'observation de type ethnographique dans différents milieux des espaces festifs et dans l’espace urbain,
- la réalisation de groupes focaux associant les acteurs du champ de l’application de la loi regroupant l’ensemble des services d’intervention (SRPJ, Brigade des stupéfiants, GIR), le Parquet et les laboratoires de police de médecine légale,
- la réalisation d’entretiens de type face à face avec les acteurs du champ sanitaire spécialisé ou non (addictologie, urgences et médecine générale de réseaux) et de groupes focaux dans deux CSST réunissant différents intervenants en toxicomanie (médecins, éducateurs spécialisés, psychologues, assistant sociaux),
- des questionnaires qualitatifs auprès des équipes des deux Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques des Usagers de Drogues (CAARUD) ainsi qu’auprès d’associations de réduction des risques intervenant dans les évènements festifs.
A cette occasion, le Centre d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance (CEIP) de Toulouse a également présenté les résultats de différentes enquêtes en cours :
- OPPIDUM (Observation des Produits Psychotropes Illicites ou Détournés de leur Utilisation Médicamenteuse)
- OPEMA (Observation des Pharmacodépendances en Médecine Ambulatoire)
- OSIAP (Ordonnances Suspectes Indicateur d’Abus Possible)
Plus d’informations sur le site du CEIP
Télécharger l'étude TREND - Toulouse (432.6 Ko)
Manifestations et colloques
Soirée-débat avec Véronique Nahoum-Grappe fin septembre

Graphiti, PRA 31 et RAP 31 accueilleront l'anthropologue Véronique Nahoum-Grappe le 30 septembre pour une soirée-débat autour de son dernier livre "Vertige de l’ivresse. Alcool et lien social".
Résumé : Pourquoi dire « à votre santé » en levant un verre rempli du plus vieux poison connu autour de la Méditerranée, le plus banal qui soit, l’alcool ? Et dont l’excès n’améliore pas la santé du buveur ? Notre vie quotidienne nous met sans cesse un verre dans la main, surtout le soir ou bien en fin de semaine ou d’année, sans que nous y prêtions une grande attention. Entre boire « un » coup et s’enivrer, il y a de la marge. Mais l’alcool, sous toutes ses formes,imprègne le buveur de ses images : fêter un succès, marquer un bon moment, consoler un
chagrin, une douleur, calmer une angoisse, augmenter un plaisir, remplir un vide... Si toutes les raisons de boire sont si contrastées, c’est que la fonction de l’alcool dans notre manière de « faire société » est plus profonde et importante qu’il n’y paraît. Ce n’est pas seulement la médecine ou la psychiatrie qui peuvent aider à le comprendre, mais aussi les sciences sociales.
Résumé : Pourquoi dire « à votre santé » en levant un verre rempli du plus vieux poison connu autour de la Méditerranée, le plus banal qui soit, l’alcool ? Et dont l’excès n’améliore pas la santé du buveur ? Notre vie quotidienne nous met sans cesse un verre dans la main, surtout le soir ou bien en fin de semaine ou d’année, sans que nous y prêtions une grande attention. Entre boire « un » coup et s’enivrer, il y a de la marge. Mais l’alcool, sous toutes ses formes,imprègne le buveur de ses images : fêter un succès, marquer un bon moment, consoler un
chagrin, une douleur, calmer une angoisse, augmenter un plaisir, remplir un vide... Si toutes les raisons de boire sont si contrastées, c’est que la fonction de l’alcool dans notre manière de « faire société » est plus profonde et importante qu’il n’y paraît. Ce n’est pas seulement la médecine ou la psychiatrie qui peuvent aider à le comprendre, mais aussi les sciences sociales.

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