Février 2009, N°22
Editorial

"Risques et sur- risques", par Françoise Weber, Directrice générale de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS)
L’Institut de Veille Sanitaire (InVS) est chargé par la loi de 2004 de la surveillance et de l’observation de l’état de santé de la population, de la veille sanitaire et de l’alerte sur les menaces sanitaires. La santé de tous est l’objet de notre vigilance active. Les populations les plus vulnérables, c'est-à-dire celle qui ont le plus à souffrir de ces risques sanitaires, qui sont aussi souvent celles qui souffrent le plus des inégalités de santé, sont pour l’InVS l’objet d’une attention toute particulière. Les usagers de drogues font partie de ces populations particulièrement vulnérables.
L’usage de drogues concerne de plus en plus des personnes aux profils sociaux et aux rapports aux drogues très divers. La consommation excessive d’alcool à travers le « binge drinking » touche un nombre croissant d’adolescents et de jeunes adultes, la cocaïne se banalise dans tous les milieux sociaux, le crack poursuit sa diffusion auprès des populations précaires mais touche également des populations d’usagers plus jeunes et socialement plus insérés, et on constate une tendance à la réémergence de l’héroïne chez des usagers novices et dans des contextes d’usage plus récréatifs. Ces tendances récentes en matière de consommation de produits psychoactifs affectent des individus de plus en plus jeunes, qui ne sont parfois pas conscients des dangers auxquels ils s’exposent.
Il est plus que jamais indispensable de rappeler que l’usage de drogues est non seulement illicite, mais que, comme l’abus de produits psychoactifs licites, il augmente considérablement les risques de morbidité et de mortalité, et que la dépendance aux drogues accroît la vulnérabilité des individus face à de nombreux risques. Ce sont des risques sanitaires (infectieux, overdoses, santé mentale) mais aussi sociaux (désinsertion). C’est la raison pour laquelle l’InVS poursuivra sans relâche son action dans ce domaine.
La récente alerte sur les cas d’overdoses en Ile-de-France a montré l’intérêt de la veille et de l’alerte dans le domaine de l’usage des drogues. Elles permettent d’identifier très rapidement des menaces qui ajoutent aux risques chroniques évoqués plus haut des risques majeurs immédiats. Cette alerte a aussi montré combien ce sujet est multidisciplinaire, et l’efficacité de la coordination bien rôdée des compétences des agences et institutions publiques travaillant dans le champ de l’usage de drogues (DGS, InVS, Afssaps, OFDT, MILDT).
En effet, c’est dès le 20 janvier, jour où sont parvenus les premiers signaux à l’InVS (via les cellules interrégionales d'épidémiologie et les DDASS) de la part d’urgentistes et de médecins hospitaliers qu’a été prise la décision d’alerter sur la suspicion de la circulation d’une héroïne fortement dosée et/ou d’un mélange particulièrement toxique. Cette alerte était destinée non seulement aux professionnels de santé, mais aussi à la population générale, et en particulier les usagers de drogues eux-mêmes et à leur entourage. La coordination entre les différents acteurs impliqués sur les drogues a permis de mutualiser les compétences, de coordonner les actions et d’alerter immédiatement nos réseaux respectifs, dans l’intérêt de la santé des usagers de drogues. Ce sont les conditions de l’efficacité de la veille, de l’alerte sanitaire et de la maîtrise de tels risques. Il est important de saluer pour l’ensemble de nos partenaires, dont la MILDT, pour l’efficacité de cette coordination.
Le principe de la réduction des risques, inscrit depuis avril 2005 dans le Code de la Santé Publique, insiste sur l’importance d’informer les usagers de drogues sur les risques auxquels ils s’exposent lors de la consommation de drogues et considère que les usagers doivent être informés au même titre que le reste de la population, même si leur pratique d’usage est illégale.
Cet épisode dramatique, qui aurait pu l’être plus encore, montre que ceci est encore plus vrai pour les sur-risques comme celui d’un produit particulièrement toxique. Le fait que ces risques ponctuels s’ajoutent à des risques déjà majeurs, qui pourraient paraître à certains « choisis » ne doit en aucun cas être un argument pour ne pas agir avec la même vigilance et la même promptitude que pour tout autre risque sanitaire. Céder à cette tentation serait nier en bloc aux usagers de drogues toute capacité d’entendre les messages de réduction des risques, ce serait surtout leur nier toute humanité et tout futur.
Actualités MILDT
Présentation de l'enquête ESPAD 2007

Le 2 février, Etienne Apaire, président de la MILDT, a tenu une conférence de presse au cours de laquelle ont été présentés les résultats de l’enquête ESPAD (European School Survey on Alcohol and Other Drugs). Cette enquête est menée tous les quatre ans dans plus de 35 pays européens auprès des élèves âgés de 16 ans. Ceux-ci sont interrogés sur les usages, attitudes et opinions relatifs aux substances psychoactives (voir rubrique « Observation - Recherche »).
Première réunion du Groupe horizontal drogue sous présidence tchèque
Le 14 janvier, Etienne Apaire a participé à la première réunion du Groupe horizontal drogue sous présidence tchèque. Il a fait le bilan de la Présidence française et a manifesté le soutien de la France à la nouvelle Présidence qui a présenté son programme et ses priorités. Outre la mise en œuvre des premières mesures du nouveau plan d’action drogue de l’UE 2009-2012 et les discussions relatives à la préparation de la session de la Commission des stupéfiants, prévue à Vienne en mars, la présidence tchèque a pour priorités la problématique de la fabrication et de la consommation d’amphétamines (conférence le 30 avril à Prague) et les liens entre drogue et liberté de circulation des personnes. Lors de cette réunion, l’Allemagne a fait savoir que son gouvernement avait adopté des mesures d’interdiction pour faire face à la progression jugée alarmante de la consommation et du trafic de « spice », mélanges d’herbes aux effets proches de ceux du cannabis. D’autres délégations (Pologne, Royaume-Uni, Italie, Autriche) ont également fait part de leur préoccupation à ce sujet.
Rencontre avec Jean Parrot, Président de l'Ordre national des pharmaciens
Le 13 janvier, Etienne Apaire a rencontré Jean Parrot, Président de l’Ordre national des pharmaciens. L’entretien a porté sur la mobilisation des pharmaciens en tant qu’acteurs de santé publique dans le domaine des addictions. Jean Parrot a fait état de sa volonté d’engager l’ordre sur 4 axes importants du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies : en relayant les campagnes de communication, et notamment celle sur la dangerosité des drogues, dans les journaux pharmaceutiques spécialisés ; en participant au groupe de travail, MILDT - Santé destiné à améliorer les compétences de professionnels en matière de prévention et de prise en charge des addictions ; en relayant auprès des doyens de facultés de pharmacie la demande de création d’un module obligatoire « santé publique et sécurité sanitaire » dans le tronc commun du cursus des études médicales et paramédicales ; en agissant avec détermination en ce qui concerne l’usage détourné de médicaments psychoactifs par le biais du réseau des conseillers régionaux référents dans le domaine des toxicomanies.
Etienne Apaire chez les élèves officiers de gendarmerie

Le 12 janvier , Etienne Apaire est intervenu au sein de l’école des officiers de la gendarmerie nationale à Melun où devant 140 officiers élèves, il a animé une conférence sur l’état des lieux en matière de drogue et sur la réponse gouvernementale. Différents axes de travail ont été évoqués avec un focus particulier sur les stages de sensibilisation aux dangers de l'usage de produits stupéfiants. Cette intervention tournée vers la réalité de la situation et la nécessité d’un discours clair sur le cadre légal, notamment de la part de tous les formateurs relais anti drogues, a suscité de nombreux échanges avec ces officiers qui seront sur le terrain dans quelques mois.
Observation & recherche
Alcool, tabac et cannabis à 16 ans - Premiers résultats du volet français de l'enquête ESPAD 2007

L'OFDT et l'unité 669 de l'INSERM, responsables scientifiques de l'enquête ESPAD (European School Survey Project on Alcohol and Other Drugs) en France, viennent de rendre publics les premiers résultats de l'édition 2007. Au total, 2800 élèves de 16 ans ont été interrogés.
L'analyse de leurs réponses fait apparaitre des évolutions différentes selon le produit : consommation régulière d'alcool en hausse mais ivresses stables, recul confirmé du tabagisme quotidien, baisse des niveaux d'usage de cannabis.
Télécharger le Tendances n° 64 de l'OFDT et le communiqué de presse.
Europe
Bilan de la Présidence française de l'UE dans le domaine des drogues et des toxicomanies

Dans le domaine des drogues et des toxicomanies l’objectif de la présidence française du conseil de l’UE a été de renforcer l’urgence et la visibilité politique de la problématique des drogues en Europe et d’améliorer l’efficacité de l’action commune. Le nouveau Plan d’action drogue de l’UE pour la période 2009-2012 est une réponse concrète à ces préoccupations. (voir Lettre n°21- janvier 2009)
La réunion des coordinateurs drogues des Etats membres qui s’est tenue à Paris le 22 octobre, a permis des débats sur l’alcool en lien avec les drogues illicites et sur les bonnes pratiques en matière de communication, deux sujets peu débattus jusqu’alors entre partenaires européens. Deux colloques thématiques d’experts, sur le thème de "l'argent de la drogue" (21 novembre) et sur celui de la recherche en matière de traitement des addictions (9 et 10 décembre) ont donné lieu à des annonces concrètes : communication de la Commission sur l’argent du crime, annonce de la mise en place d’une agence de gestion des avoirs criminels, état des évaluations entreprises sur les recherches poursuivies en Europe dans le domaine des addictions.
Faisant suite à l’organisation d’un séminaire international organisé en septembre dernier sur le thème de la mutualisation des moyens contre le trafic, le CeCLAD-M a vu le jour en décembre à Toulon.
Cette présidence a également permis d’adopter une position commune pour la réunion de la Commission des stupéfiants des Nations Unies prévue à Vienne en mars 2009, l’enjeu étant la renégociation d’une nouvelle déclaration politique, onze ans après l’adoption de la stratégie spéciale de l’Assemblée générale des Nations -Unies sur les drogues illicites.
Le bilan est très positif en matière de relations avec les pays tiers, notamment avec les pays d’Amérique latine et Caraïbes, d’Asie centrale et d’Afrique de l’Ouest mais aussi avec les Etats-Unis et la Russie.
Le bilan complet de la présidence est téléchargeable à l'adresse suivante : http://mildt.systalium.org/article6028.html
Outils de prévention validés
PARTAGES, un nouveau jeu coopératif

Le 23 janvier, la commission nationale de validation des outils de prévention des usages de substances psychoactives a validé un jeu coopératif pour la santé, nommé PARTAGES. Réalisé par l’Association PART/AGES 51, ce jeu a été conçu pour être utilisé dans le cadre d’actions de prévention auprès d’enfants âgés de 8 à 12 ans. Il s'inscrit dans une démarche d'éducation à la santé visant à développer les capacités personnelles et sociales permettant de faire face aux différentes situations de la vie et de se prémunir ainsi contre les risques liés aux usages de drogues. Le jeu permet des échanges entre enfants, et entre adultes et enfants. A partir de situations de la vie courante, il propose une centaine de questions pour aborder la santé, la citoyenneté, les consommations et les conduites à risques. Les différentes catégories de cartes (vivre ensemble, choisir, s'informer, se connaître) facilitent l'expression et permettent aux joueurs de prendre conscience de leurs représentations et de leurs attitudes par rapport à la santé et à la loi. Cet outil, qui favorise participation et concertation, peut servir à introduire un projet de prévention dans les écoles ou les maisons de quartier. L’association propose des pistes pour le mener à bien.
La prochaine commission nationale de validation des outils de prévention se tiendra le vendredi 27 mars 2009.
Vous pouvez obtenir des informations complémentaires sur le site de PART/AGES 51 : http://partages51.asso.fr/ rubrique « nos outils », ou par téléphone au 03 26 47 38 56. Mél : PARTAGES51@wanadoo.fr
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Application de la loi & lutte contre le trafic
Les douaniers de Fréjus ont saisi 123 kg de cocaïne avec l'appui du scanner mobile

Le 15 janvier, les agents des douanes de la brigade de Fréjus et ceux de la brigade itinérante « Scanner mobile » ont réalisé une saisie de 123 kg de cocaïne, sur l'autoroute A8 près de Fréjus. C’est la plus importante saisie de stupéfiants réalisée avec l'appui du scanner mobile, depuis que ce nouveau moyen de radiographie des poids - lourds a été déployé au sein des services douaniers.
La drogue, d’une valeur estimée à près de 5 millions d’euros, a été découverte dans un poids-lourd transportant des cartons de vêtements en provenance d'Espagne à destination de l'Italie. Le camion avait été sélectionné par les douaniers pour une inspection par rayons X .
Les scanners mobiles sont des camions conçus et équipés pour une utilisation itinérante qui permettent de radiographier en quelques minutes des chargements de poids-lourds.
Importante saisie d'amphétamines dans un chargement de fleurs

Le 26 janvier, les agents des douanes du tunnel sous la Manche ont réalisé une saisie de 56,7 kg d’amphétamines à l’entrée du tunnel. La drogue a été découverte dans un poids-lourd rempli de fleurs, en provenance des Pays-Bas et à destination de la Grande-Bretagne. A défaut d’interception, cette substance aurait permis la fabrication de 4 à 6 millions de doses d’amphétamines.
A l’avant du chargement, sous les fleurs, les douaniers ont découvert, plusieurs cartons jaunes, contenant 28 paquets remplis d’une poudre blanche dont l’analyse a révélé qu’il s’agissait d’amphétamines.
La valeur de la marchandise est estimée à plus de 750 000 euros sur le marché illicite de revente mais le gain aurait pu représenter plusieurs dizaines de millions d’euros si les trafiquants avaient été en mesure de la conditionner pour la vente au détail.
Le chauffeur, un néerlandais âgé de 24 ans, a été jugé le lundi 2 février, par le tribunal de grande instance de Boulogne. Il a été condamné à 18 mois de prison fermes et à une amende de 737 000 euros.
(Photos "Douane française" )
Alertes
Alerte récente sur les cas d’overdoses en Ile-de-France
Au cours de la dernière semaine de janvier, 48 personnes ont été prises en charge par le SAMU et admises aux urgences hospitalières pour une overdose à l’héroïne : 35 en Seine-Saint-Denis, 6 dans le Val d’Oise, 3 dans le Val-de-Marne et 4 à Paris ; et une personne est décédée d’une overdose dans un hôtel du Val d’Oise. Les victimes, étaient, pour la plupart, des consommateurs habitués à l’héroïne (leur âge moyen était de 40 ans).
Une alerte de santé publique a été décidée par les agences et institutions publiques compétentes sur l’usage de drogues. Deux points de situation ont été réalisés sous forme de communiqués de presse, notamment en raison de la proximité du week-end qui a pu faire craindre une utilisation du produit dans des contextes dits « festifs » par des usagers occasionnels et novices. Le produit incriminé était une héroïne fortement concentrée dont certains échantillons contenaient de l’alprazolam en quantité élevée, un médicament anxiolytique de la famille des benzodiazépines qui augmente le risque de dépression respiratoire et de coma.
Les autorités sanitaires ont rappelé, à cette occasion, la dangerosité liée à la consommation d’héroïne, quelle que soit sa forme, quelle que soit sa voie d’administration (injection, inhalation, sniff).
Ressources pour la prévention
« Les premières fois », un recueil de textes écrits par les lycéens de l’enseignement agricole

« Les premières fois » est le titre d’un recueil de textes rédigés par des lycéens qui nous alertent sur les premières consommations de drogues illicites d’alcool ou de tabac. Pour cette réédition demandée par les établissements agricoles, la MILDT s’est associée à la direction générale de l’Enseignement et de la recherche du ministère de l’agriculture et de la pêche afin de soutenir l’expression des jeunes. Il s’agit de poèmes illustrés qui évoquent tour à tour, le plaisir, le désir d’amour ou d’expérience intense mais aussi l’anxiété, l’ennui, la douleur face à la maladie ou à la mort. Tous ces textes rappellent que l’adolescence est l’âge des premières fois, des expérimentations, des prises de risques parfois recherchées avidement, parfois subies douloureusement mais ils montrent qu’à cet âge rien n’est figé. La première cigarette, le premier verre d’alcool, le premier joint mais aussi le discours des adultes forment la trame de ces histoires courtes parfois douces, parfois tragiques mais toujours sincères qui démontrent s’il en était besoin que pendant cette période délicate de l’adolescence où chacun doit inventer ses voies de passage à l’âge adulte, la famille et l’école ont un rôle essentiel d’éducation et d’accompagnement. Les politiques publiques doivent pour leur part créer les conditions d’une prévention en combattant la banalisation de ces comportements par une réaffirmation claire de l’interdit et un renforcement des connaissances et des capacités des jeunes afin qu’ils fassent des choix éclairés. Ces textes propres à favoriser le dialogue entre les jeunes et leurs parents sont par là même une fenêtre ouverte sur une prévention où les adultes peuvent prendre toute leur place.
Pour se procurer cet ouvrage contacter le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche, bureau de la vie scolaire , Eve LE QUANG : tel 01 49 55 80 69
Formation
Diplôme d'études supérieures d'université "Prises en charge des addictions"
L’Université Paris 8 propose un diplôme d’études supérieures d’université « Prises en charge des addictions » (niveau bac + 4).
La formation se déroulera à raison de deux jours par mois du 9 mars 2009 au 3 février 2010 (325 heures).
L’enseignement alterne apports théoriques et exemples concrets d’intervention, sur la clinique des dépendances, les dispositifs spécialisés, le cadre juridique et les démarches de prévention et de réduction des risques. Sont concernés tous les professionnels confrontés à des sujets dépendants.
L’admission se fait sur titre (bac + 3 ou équivalent) et sur justification d’au moins 2 ans d’expérience professionnelle ou par validation des acquis professionnels.
Contact : Paris 8, Service Formation Permanente, 2 rue de la Liberté, 93526 Saint - Denis Cedex
Tél : 0 820 20 51 00 - email : info-sfp@univ-paris8.fr
Législation & règlementation
Réseaux d'Ecoute, d'Appui et d'Accompagnement des Parents (REAAP)
Circulaire interministérielle n°DIF/DGAS/2B/DAIC/DGESCO/DIV/2008/361 du 11 décembre 2008 relative aux Réseaux d'Ecoute, d'Appui et d'Accompagnement des Parents (REAAP)
"Les REAPP ont un champ d'intervention généralisé de prévention et d'appui qui concerne les parents d'enfants jusqu'à 18 ans. Les actions mises en réseau visent à conforter, à travers le dialogue et l'échange, les compétences des parents notamment aux périodes charnières du développement des enfants quand l'exercice de la parentalité peut être mis à l'épreuve."
Cette circulaire vient compléter celle de 2006 qui avait été elle-même élaborée à la suite de la conférence de la famille du 28 juin 1998.
Création du CeCLAD-M
Arrêté du 31 décembre 2008 portant création d'un centre de coordination pour la lutte antidrogue en Méditerranée. Ce centre a pour mission la lutte contre le trafic illicite de stupéfiants par voie maritime et aérienne en Méditerranée grace à une meilleure coordination des services de police français et étrangers.
Voir également la rubrique "Europe"
Agenda
ISSDP
3rd annual conference for the study of drug policy - Du 2 au 3 mars 2009 à Vienne
Cette conférence va débattre de thématiques qui sont abordées dans les sessions spéciales sur la drogue des assemblées générales des Nations Unies
Les 10èmes journées de l'IREMA
"Addictions: pathologie de la modernité" - Du 13 au 14 mars 2009 à Paris
Le séminaire IREMA interroge la place du sujet dans un environnement "post-moderne" où les injonctions du discours officiel sont paradoxales. D'un côté, il promeut des conduites addictives quand elles entrent dans le cadre de la société de consommation, de l'autre, il les disqualifie et cherche à définir un comportement socialement acceptable. Comment accompagner le sujet dans la définition de sa subjectivité, par la prévention et le soin ?
Réunion de la SFA
"La clinique alcoologique du côté du soignant" - Le 13 mars 2009 à Paris
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